Tableaux à l'huile de Martine Cadoret

Huile sur toile 100x70 cm

Œuvre remarquée au 22e Salon d'automne de la ville de Talange Novembre 2016

Prix Jean Lefèvre au Salon de Peinture d'Hagondange Mai 2017

fringale 100x70

Huile sur toile 50x70 cm

serpentine 50x70

Huile sur toile 66 x 47 cm

Huile sur toile hyperréalisme de Martine Cadoret

Huile sur toile 100 x 65 cm

Hyperréalisme Martine Cadoret

Médaille d'Or au Grand Prix International de Prestige des Créateurs du Siècle - 50550 SAINT VAAST LA HOUGUE - juillet 2014

Huile sur toile 81 x 54 cm

huile sur toile de Martine Cadoret

Médaille d'Or au Grand Prix International de Prestige des Créateurs du Siècle - 50550 SAINT VAAST LA HOUGUE - juillet 2014

Huile sur toile 65 x 81 cm

Huile sur toile : De bouche à oreille

- Trophée national  Art en commun - décembre 2014

- Médaille d'Or au Grand Prix International de Prestige des Créateurs du Siècle - 50550 SAINT VAAST LA HOUGUE - juillet 2014

- Trophée Art en Commun Paris - Porte de Versilles - novembre 2014

Huile sur toile 81 x 65 cm

Huile sur toile

... elle a craqué et s'est enflammée...  pour les beaux yeux d'une cibiche

Huile sur toile 60x50 cm

Huile sur toile 60x50 cm

Sous-catégories

Les peintres aimant la précision de l'image et les scènes figuratives s’approprient parfois des sujets nouveaux comme le fantastique, issu de la littérature populaire, dans une ambiance et une esthétique mêlant mélancolie, pathétisme et sentiment de nostalgie envers l’idée que l’on faisait alors de l’époque médiévale.

Le héros fantastique, comme le lecteur, a presque systématiquement une réaction de refus, de rejet ou de peur face aux événements surnaturels qui surviennent. Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible. La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur ; néanmoins ce n’est pas une condition sine qua non du fantastique.

Comme en littérature Le fantastique est également apparenté au réalisme magique, genre propre à la littérature latino-américaine et fondé sur l'insertion d'éléments surnaturels dans un récit réaliste. Mais les faits surnaturels y sont considérés comme normaux, ce qui fait du réalisme magique une branche du merveilleux et non du fantastique.

À la suite de l'expressionnisme abstrait, qui voulait arriver à une expression de l'artiste grâce à la peinture gestuelle (action painting) et en s'appuyant sur le hasard, et qui donnait des peintures abstraites aux formats gigantesques, et à celle du Pop Art, qui récupérait les images de la publicité et de la société de consommation, l'hyperréalisme suivit la voie de ce dernier et s'opposa parfois au premier.

L'influence de la photographie dans le mouvement hyperréaliste est également majeure. Les peintures hyperréalistes montrent des scènes de la vie courante, des portraits… Mais, il y a plusieurs hypothèses : l'une qui considère que l'hyperréalisme n'est qu'une suite du Pop Art, parce qu'il utilise comme lui des symboles populaires, l'autre qui voit dans l'hyperréalisme une rupture d'avec l'abstraction, en faisant ressurgir la figuration.

L'hyperréalisme consiste en la reproduction à l'identique d'une image en peinture, tellement réaliste que le spectateur vient à se demander si la nature de l'œuvre artistique est une peinture ou une photographie.

Les artistes utilisaient des sources diverses telles que des photos de magazines ou des photographies personnelles comme modèle de leur peinture. Pour la reproduire les peintres soit projetaient à l'aide d'un rétro-projecteur l'image sur leur toile et ensuite peignaient en fonction de ce qu'ils voyaient, soit imprimaient sur grand format une photo et peignaient directement sur la photo, soit utilisaient la technique de « mise au carreau ». La photographie ne devait pas être source d'émotion. Les peintres hyperréalistes recherchent la neutralité, ils n'ont pas pour but de dénoncer quoi que ce soit, ils montrent le monde de manière objective, en font le simple constat.

Source Wikipédia

Le trompe-l'œil est un genre pictural destiné à jouer sur la confusion de la perception du spectateur qui, sachant qu'il est devant un tableau, une surface plane peinte, est malgré tout, trompé sur les moyens d'obtenir cette illusion.

La technique du peintre se mesure à une représentation convaincante et troublante de réalité. Et pour ajouter au rendu pictural, le peintre de trompe-l’œil règle la position du tableau : la hauteur d’accrochage du tableau sur le mur est ajustée en fonction du regard du spectateur. La distance au tableau est elle aussi essentielle, la construction perspective du tableau en dépend.

Le jeu de l’ombre et de la lumière confirmera la justesse des couleurs, rendant pertinente la représentation d’objets. Leur présence est si trompeuse qu’ils semblent appartenir à l’espace réel du spectateur. Vrais objets ? Cette vérité du trompe-l’œil, patiemment et habilement fabriquée, est un art du faux, faux semblant, ruse de la couleur et du dessin exact. L’ombre est reine qui modèle les volumes et les reliefs et répond à sa complice la lumière. La curiosité du spectateur est piquée à ce pari du trompe-l’œil dont on sort conquis, mais pas dupe. Ce clin d’œil avec le « voyeur » du tableau en donne bien la limite.

Le clin d’œil et l’humour qui accompagnent bien souvent le trompe-l’œil en sont l’élégance. La distance a fondé le point de vue, l’approche du tableau révélera le stratagème : il ne s’agit que de peinture mais l’art a joué son rôle.

Source Wikipédia

La représentation des animaux dans la peinture est particulièrement ancienne puisqu'on la retrouve dans les premières peintures de la Préhistoire (art rupestre et art pariétal) comme les grandes fresques murales de la grotte Chauvet, la grotte Cosquer et surtout, durant le Magdalénien, dans les grottes de Lascaux et d'Altamira.

Durant l'Antiquité, dans l'Égypte antique on trouve de nombreuses représentation de figures d'animaux dont beaucoup avaient une signification religieuse (lion, hyène, chacal, chat, chien, chèvre, loups, bouquetin, oryx ainsi que des oiseaux et des poissons).

Si les Phéniciens ont laissé très peu de peintures animalières, en revanche, les Étrusques représentaient assez souvent des animaux, surtout des chevaux, sur les amphores, les cratères ou les murs de salles funéraires (félins de la période orientalisante).

Les Grecs ont également contribué à développer ce genre de peinture même si c'est plutôt dans la sculpture que l'art animalier s'est exprimé. Le goût pour les bêtes peintes apparaît aussi dans les mosaïques et les peintures de Pompéi.

La peinture de la Renaissance marqua un renouveau du style avec une volonté d'imiter la nature

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, je ne suis pas passionnée par les natures mortes et je préfère peindre la nature bien vivante: une fleur de mon jardin, des gouttes d'eau, perles éphémères de notre nature, ou tout autre témoignage de ce qui nous entoure... au naturel!

La notion de paysage dans l'art englobe la représentation des paysages par les différents arts : peinture, le dessin, la photographie, etc.

La représentation du paysage joue un rôle important dans les arts graphiques. Elle peut, entre autres, s'opposer parfois à la représentation des êtres, ou bien peut être utilisée pour les symboliser (peinture religieuse). En peinture, le paysage est un genre aux côtés de la peinture d'histoire, du portrait, de la peinture de genre et de la nature morte et de la peinture figurative.

En tant qu'œuvre d'art, le portrait a connu des évolutions, aussi bien dans les techniques et styles que dans son usage, à des fins de représentation officielle ou d'agrément. Au-delà de la volonté de perpétuer le souvenir d’une personne et de vouloir créer une image historique du commanditaire, le portrait a souvent une fonction immédiate de représentativité.

Dans l'histoire des arts visuels, la représentation humaine date des plus anciens temps : on trouve des représentations dès la préhistoire, en statuette, en pierres gravées ou dessinées sur des parois. Le portrait proprement dit se développe parmi les premières civilisations, en Perse et en Égypte.

Si le portrait est un passionnant objet d’étude, c’est qu’il concentre la plupart des fonctions de la peinture. Les premiers autoportraits de l’art occidental sont apparus pendant la Renaissance, lorsque les artistes se peignaient eux-mêmes se détachant de la foule en arrière-plan de scènes narratives. Le genre de l’autoportrait prit une importance croissante après la période classique.

Le ou les sujets peuvent être représenté(s) de face, de trois quarts, de profil ou de dos. Enfin, l'angle de vue peut être horizontal (au même niveau), en plongée (de haut) ou en contre-plongée (d'en bas).

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